Profils du milieu du placement au Canada

Profils du milieu du placement au Canada

Le milieu du placement au Canada emploie environ 40 000 personnes de tous les horizons et dans toutes les régions du pays. De ce nombre, plusieurs travaillent dans les domaines des technologies de l’information, du marketing, des services de post-marché et d’administration, tâches essentielles au bon fonctionnement du milieu du placement et à sa capacité de procurer de nombreux avantages aux Canadiens et à l’économie canadienne dans son ensemble.

C’est dans le but de faire mieux connaître et apprécier la compétence, le professionnalisme et la contribution à leur communauté de tous ces participants à notre secteur que l’ACCVM présente sur son site la nouvelle rubrique « Profils du milieu du placement au Canada », qui dresse un profil des participants de notre milieu moins connus.

Vous aimeriez présenter un membre de votre société? Contactez publicaffairs_affairespubliques@iiac.ca.

Pour en savoir plus sur les Canadiennes et Canadiens qui travaillent dans notre secteur, cliquez sur l’une des images ci-dessous.

 

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Valerie Duggan

Soutien à la négociation
Banque Nationale
Montréal (Québec)

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
Tout a commencé par un emploi d’été à la Bourse de Montréal en 1982. Je travaille dans le secteur depuis ce temps-là. Je ne peux pas croire que ça fait déjà 25 ans cette année que je travaille à la Financière Banque Nationale!

Parlez-nous de vos activités de bénévolat.
Pendant des années, j’ai travaillé avec des refuges pour chats abandonnés. Lorsque j’aurai plus de temps libre, je ferai du bénévolat auprès des jeunes enfants.

Parlez-nous un peu de ce que vous faites durant une journée typique à votre bureau.
Je commence la journée en lisant les courriels de notre arrière-guichet qui contient toutes les opérations non rapprochées de notre service de négociation du jour précédent. Ma tâche consiste à savoir ce qui s’est passé lors de ces opérations. Je communique alors avec nos négociateurs, notre personnel affecté au soutien à l’exploitation, notre arrière-guichet et plusieurs autres services. Je suis aussi une personne-ressource pour plus de 1 000 conseillers en placement. Les appels téléphoniques occupent donc une grande partie de mon temps. Les conseillers en placement m’appellent pour corriger les erreurs dans les opérations et obtenir de l’aide s’ils ont un quelconque problème avec des activités de négociation. Pas question de boîte vocale!

Pourquoi vous êtes-vous intéressée au secteur des valeurs mobilières?
Pour tout vous dire, je ne me suis jamais vue comme quelqu’un qui pourrait travailler en finances. Lorsque j’y pense, c’est presque le hasard qui m’a emmenée dans ce domaine. Cependant, j’ai compris avec les années que j’avais la personnalité parfaite pour faire ce travail.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant? Si oui, pourquoi?
Mon emploi est très valorisant parce je dois être disponible sur le champ et régler rapidement des problèmes précis. Résoudre continuellement des problèmes procure une satisfaction immédiate. C’est vrai que ça demande beaucoup d’énergie. On doit donner son 100 % pour chaque appel téléphonique et chaque problème, et croyez-moi lorsque les marchés sont volatiles, tout le monde vous appelle. J’aime beaucoup mon travail – même lorsque je suis débordée – et c’est sans doute en grande partie à cause de l’équipe extraordinaire avec laquelle je travaille et qui constitue notre pupitre de négociation.

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
Les investisseurs de nos jours ont beaucoup plus d’informations à portée de la main et ils peuvent aussi négocier en ligne. Cependant, je crois qu’avec de faibles taux d’intérêt et des marchés incertains, un conseiller en placement est plus important que jamais pour optimiser un portefeuille. De bons placements avec des instruments financiers de plus en plus intéressants, c’est bon pour l’économie.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières? Si oui, pourquoi?
Mon emploi me tient vraiment en haleine. Je le recommande à quiconque craint de s’ennuyer au travail et à tous ceux qui aiment vraiment être au service des autres.

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Razi Hasan

analyste de recherche adjoint
3Macs
Montréal, QC

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
Je travaille dans le secteur depuis 2006

Parlez-nous de vos activités de bénévolat.
Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de disponibilités ces temps-ci!

Parlez-nous un peu de ce que vous faites durant une journée typique à votre bureau.
J’ai récemment changé de service. Je suis passé du service de la conformité au service de la recherche. Lorsque j’étais au service de la conformité, une journée typique consistait à examiner les activités de chaque facette de l’entreprise. J’ai travaillé avec tous les services à partir de la supervision des médias sociaux jusqu’aux examens de la convenance. Mon rôle au service de la recherche, un poste que j’occupe depuis très peu de temps, consiste surtout à analyser des titres et appuyer notre équipe d’analystes principaux.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé au secteur des valeurs mobilières?
J’ai fait mes études en finances. Il était donc normal que je travaille dans le secteur des valeurs mobilières après avoir terminé mes études universitaires. J’ai commencé ma carrière au service de l’une des cinq grandes banques en m’occupant de la gestion des produits financiers détenus par les clients. Puis j’ai changé d’idée et j’ai décidé de travailler dans la gestion des investissements. Pendant tout ce temps-là, j’ai eu la chance de me familiariser avec différents domaines d’activités de l’entreprise. Cela m’a permis de mieux comprendre le secteur des valeurs mobilières tout en me confortant dans mon intention de décrocher un poste au service de la recherche.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant? Si oui, pourquoi?
Oui. Franchir une étape de plus pour atteindre son objectif, qu’il s’agisse d’un cheminement de carrière ou d’une tâche quotidienne, vaut les efforts au travail et la peine qu’on se donne pour s’améliorer. La satisfaction pour moi c’est de continuer d’aller de l’avant malgré toutes les difficultés et de réussir à accomplir les tâches que j’ai entreprises. J’ai la chance de travailler avec des gens extraordinaires et d’occuper un poste que j’ai toujours convoité depuis le début de ma carrière.

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
La valeur du secteur se mesure à la qualité de ses composantes et la première composante qui aide les investisseurs c’est la société avec laquelle ils font affaire. Le secteur doit faire des efforts pour gagner la confiance des investisseurs. Les sociétés de courtage en valeurs mobilières et par ricochet tout le secteur doivent donc s’occuper des problèmes de tous les jours qui touchent les Canadiens, indépendamment de leur âge. Chez 3Macs, c’est ce qu’on fait en réservant une section de notre site Web pour discuter des questions habituelles sur les placements, échanger avec nos clients en menant des sondages et répondre aux inquiétudes habituelles sur les placements.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières? Si oui, pourquoi?
Oui, je le ferais. Premièrement, vous devez vous rendre compte que comme employé vous n’êtes pas qu’un simple rouage dans l’engrenage. Ce que vous faites est important et a des conséquences sur le bien-être de l’ensemble des investisseurs. Pour vous en convaincre, vous n’avez qu’à examiner le descriptif des postes, à partir du service de la conformité où vous participez à la protection des investisseurs jusqu’au service de la recherche où vous créez des stratégies de placement en vue d’atteindre des objectifs de placement précis. Pour conclure, si vous faites du bon travail vous serez récompensé un jour ou l’autre, cependant vous devez faire preuve de persévérance.

 

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Ron Rak

Directeur adjoint des opérations
Odlum Brown Limited
Vancouver (Colombie-Britannique)

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
Presque trop longtemps pour que je m’en souvienne. J’ai commencé en 1982 avec une petite société de Regina qui s’appelait Houston Willoughby. Je suis avec Odlum Brown Limited depuis 2000.

Parlez-nous de vos activités de bénévolat.
La plupart de mes activités de bénévolat auprès des organismes de bienfaisance s’articulent autour d’Odlum Brown. En particulier, nous aidons beaucoup Centraide. Nous organisons un certain nombre d’activités durant l’année pour recueillir des fonds, créer un esprit d’équipe et aussi en profiter pour nous amuser en même temps.

Décrivez-nous un peu une journée typique à votre bureau.
Habituellement, je commence ma journée en vérifiant tous mes courriels et toutes les tâches prévues. Je suis ainsi certain de faire tout ce qui doit être fait durant la journée.
Je supervise trois services qui font partie du service à la clientèle chez Odlum Brown. C’est pour cela que je passe une bonne partie de ma journée à répondre à des questions et vérifier le travail de mes employés.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé au secteur des valeurs mobilières?
Je ne suis pas certain que je voulais travailler spécifiquement dans le secteur des valeurs mobilières. Je venais tout juste d’obtenir un diplôme en finances et j’ai saisi l’occasion qui se présentait de travailler chez Houston Willoughby. J’ai aimé le travail et je l’aime encore 32 ans plus tard.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant? Si oui, pourquoi?
Pendant toute ma carrière, j’ai travaillé dans les services d’arrière-guichet et en général ce fut une expérience très agréable. Quand vous travaillez avec de bonnes personnes et que vous avez les mêmes objectifs, c’est toujours un plaisir de venir travailler.
Il faut aussi relever des défis que posent toutes ces nouvelles réglementations, particulièrement en ce qui a trait aux déclarations de revenus, comme la FATCA, le coût historique imposé par l’IRS, les formulaires NR301 et T1135.

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
Les clients sont tellement mieux informés maintenant sur le contenu et le rendement de leur compte que lorsque j’ai commencé à travailler dans le secteur. À ce moment-là, tout ce que les clients recevaient était un relevé mensuel qui contenait la liste des opérations du mois et les titres détenus sans même préciser leur valeur marchande.
Meilleurs sont les conseils dont bénéficient les clients, et meilleurs sont les placements qu’ils effectuent et plus grande est la somme d’argent qu’ils retournent dans l’économie.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières? Si oui, pourquoi?
Oui, je leur recommanderais de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières. Que ce soit comme représentant aux ventes ou employé dans les services d’arrière-guichet, la clé du succès est de travailler fort et de parfaire votre formation chaque fois que vous en avez l’occasion. Si vous pensez faire un coup d’argent, oubliez ça. Vous êtes allé trop souvent au cinéma voir Le Loup de Wall Street.

 

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Helen

Helen Campbell

Spécialiste du marketing et développement des affaires
Burgeonvest Bick Securities ltée
Hamilton (Ontario)

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
J’ai commencé à travailler dans le secteur des valeurs mobilières en 2008.

Parlez-nous de vos activités de bénévolat.
Je siège sur le conseil d’administration de HASJB (Hamilton All-Star Jazz Band), un groupe extraordinaire de musiciens. Je suis bénévole pour les aider avec les médias sociaux et les dépliants publicitaires haut de gamme.

J’ai participé à Relai pour la vie pendant quelques années et je m’associe aux collectes alimentaires dans ma communauté locale.
J’aimerais en faire plus pour les jeunes à risque et quand j’aurai le temps, je vais très certainement tenter de savoir de quelle façon je pourrais être utile dans ce domaine.

Parlez-nous un peu de ce que vous faites durant une journée typique à votre bureau.
Mes journées ne sont jamais pareilles. Je commence ma journée en accordant la priorité aux courriels et échéances de la journée. Puis, je fais le tour des médias sociaux que nous utilisons (Twitter, LinkedIn, Facebook), je jette coup d’œil sur les résultats de l’analyse de notre site Web et je lis les dernières tendances financières des médias sociaux. (Un de mes sites préférés s’appelle « Mashable »). J’essai de mobiliser régulièrement les conseillers pour m’assurer que je fais tout ce qui est possible de faire pour les sensibiliser à ce qui se passe.

Pourquoi vous êtes-vous intéressée au secteur des valeurs mobilières?
C’est lui qui s’est intéressé à moi, pour vous dire la vérité. J’ai été approchée et on m’a demandé de répondre à un questionnaire de profil d’emploi – il s’est avéré que cela me convenait parfaitement.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant? Si oui, pourquoi?
Mon travail n’est pas toujours facile, cependant lorsqu’un conseiller me dit qu’il a rencontré un nouveau client à cause de la visibilité offerte par le site Web que nous avons créé ou que j’apprends qu’un client a dit à un conseiller qu’il a vu notre message publicitaire sur la chaîne CHCH, je suis très satisfaite. Par ailleurs, plusieurs de nos conseillers commencent à peine à fréquenter les médias sociaux et ils me téléphonent pour me dire qu’ils ont de nouveaux abonnés et c’est génial de partager leur enthousiasme. Notre programme de marketing tout inclus offre aux conseillers participants les nombreux avantages d’une approche personnalisée pratico-pratique. Je les rencontre quand cela leur convient, je m’assois avec eux et je suis vraiment à l’écoute de leurs objectifs. Ensemble, nous établissons un plan qui est personnalisé à leur profil professionnel. Nos conseillers en valeurs mobilières ici chez Burgeonvest Bick Securities sont très différents les uns des autres. Cependant, ils ont tous le même objectif incontournable : aider vraiment leurs clients. Il a été facile pour moi de faire appliquer notre devise « Nous sommes ici pour aider » parce que c’est vraiment ce que nous faisons. Notre équipe est incomparable – nos 7 succursales s’entraident lors de nos congrès annuels et des journées de perfectionnement professionnel, et elles constituent plusieurs équipes de bénévoles commanditées pour des évènements comme Around the Bay ou Ride for Heart. Ce sont des gens fantastiques.

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
Le monde du placement a changé en mieux (selon moi). De nos jours, les investisseurs sont mieux protégés par la réglementation dont l’objectif est de leur permettre de recevoir les meilleurs conseils financiers possible. Nous vivons dans une société de consommation qui est à la remorque des investisseurs. Des décisions éclairées contribuent à une saine économie.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières? Si oui, pourquoi?
Ce n’est pas une carrière de tout repos, mais comme n’importe quoi qui vaut la peine, le travail acharné, le dévouement et la volonté véritable d’améliorer le niveau de vie des gens seront très valorisants.

 

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Khalid

Khalid Djebbari

Services institutionnels
Fiducie Desjardins
Montréal (Québec)

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
Je travaille dans le secteur depuis 2011. J’ai commencé comme conseiller financier à la Banque Laurentienne et je m’occupais à faire croître les portefeuilles de clients existants et potentiels. Depuis deux ans, je travaille dans la gestion des valeurs mobilières aux services d’arrière-guichet du Mouvement Desjardins.

Parlez-nous de vos activités de bénévolat.
Je fais partie de notre comité des évènements qui organise des activités pour inciter les employés à participer à différentes activités à l’extérieur du travail, par exemple, une fête à l’occasion de Noël, l’Halloween, etc.

Parlez-nous un peu de ce que vous faites durant une journée typique à votre bureau.
J’analyse les problèmes ayant trait aux règlements des opérations et le cas échéant je formule des recommandations à l’intention de nos gestionnaires de clients sur les opérations qu’ils effectuent sur le marché canadien. Je prépare aussi des rapports mensuels sur des questions d’ordre statistique et je recommande des solutions à la demande du gestionnaire.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé au secteur des valeurs mobilières?
J’ai obtenu un baccalauréat en finances et je suis actuellement inscrit à la maîtrise en finances. En d’autres mots, ce sont mes études qui m’ont entraîné à travailler dans ce domaine.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant?
Mon travail est très gratifiant chaque fois que je règle un problème ayant trait à mon champ de compétence (et croyez-moi, il y a en beaucoup).

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
Je crois que notre secteur stimule l’économie. Les gens font des placements dans des entreprises canadiennes ce qui contribue à créer des infrastructures et fournir des services. Il est essentiel de prendre des mesures pour que les investisseurs restent informés des avantages du marché et qu’ils continuent à lui faire confiance.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières?
Je leur recommande fortement de faire ce choix parce qu’il s’agit d’une carrière valorisante, stimulante et pleine de défis. Il y a constamment de l’innovation et des occasions d’apprendre.

 

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George Carter

Associé aux placements
Placements Manuvie incorporée
Halifax (Nouvelle-Écosse)

Depuis quand travaillez-vous dans le secteur?
Je travaille dans le secteur depuis 1998, et pendant tout ce temps comme associé aux placements au service de Rob Peters, associé principal aux placements chez Placements Manuvie. Je suis membre du Rotary Club of Halifax Northwest depuis 25 ans, dont j’ai d’ailleurs été président en 1999, et je suis très fier de nos dons de bienfaisance à la collectivité que nous desservons.

Décrivez une journée typique à votre bureau.
La première chose que je fais en arrivant au bureau, c’est évidemment de vérifier les marchés au Canada et à l’étranger. Une journée typique comprend toujours des discussions avec nos clients – au moins 5 par jour et elles durent environ 3 heures en tout.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé au secteur des valeurs mobilières?
J’ai commencé à m’y intéresser en m’occupant de mes propres placements et cela est devenu un passe-temps sérieux. Plus j’en apprenais sur les activités du marché, et plus j’ai voulu transformer mon passe-temps en une carrière à temps plein. C’est pourquoi j’ai entrepris des démarches pour me conformer aux exigences d’inscription.

Trouvez-vous votre travail satisfaisant? Si oui, pourquoi?
Quand les choses se déroulent comme prévu pour les clients, oui, le travail est très satisfaisant. Cela étant dit, il y a eu quelques années difficiles.

Comment, d’après vous, le secteur des valeurs mobilières aide-t-il en général les investisseurs et l’économie canadienne?
Nous aidons les Canadiennes et Canadiens à épargner pour leur retraite. Avec le vieillissement de la population qui s’accélère chaque année, ce secteur n’a jamais été plus important.

Recommanderiez-vous à un jeune Canadien ou à une jeune Canadienne d’envisager de faire carrière dans le secteur des valeurs mobilières? Si oui, pourquoi?
D’après moi, on aura encore plus besoin d’experts en conformité et en technologie de l’information dans les années qui viennent. Pour les jeunes gens qui cherchent une profession stimulante et très bien rémunérée, ils devraient envisager de faire carrière dans ces domaines.